
Oui, j’ai mis le mot « seul » au pluriel, car ce Noël, je le vis seule avec mon conjoint.
Je ne sais pas si je me suis tirée dans le pied comme on dit, car cette solitude, je l’ai instauré et accepté, il y a quelques années.
Je l’avais un peu oublié, car il y a eu une pandémie qui a contourné la situation, me donnant une autre explication à cette solitude. C’était la règle… donc je n’avais pas le choix.
Devant la multitude de complications qu’une réunion familiale apportait comme les visites dans les familles, surtout celles recomposées, les projets de voyage pendant les vacances de Noël, le peu d’engouement devant le vrai sens de la fête de Noël (pour moi, en tout cas), j’ai abdiqué et j’ai libéré tout le monde de cette corvée de Noël. J’ai vraiment eu l’impression de libérer mon monde même si je vois les questionnements dans leur regard maintenant.
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